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Vaval a été
brûlé à 19h pour entrer dans le timing du journal
télévisé, clôturant cette édition
du carnaval 2007. Cortège hilarant de pleureuses, la foule
habituelle, et cette effigie symbolisant la violence masculine
(design et choix très contestés) ont constitué
les ingrédient d'un spectacle final sans problème sur
le front de mer de Fort-de-France. En même temps, dans une
quinzaine de communes au moins, les habitants du lieu brûlaient
aussi leur Vaval, preuve s'il en est de l'attachement des
martiniquais à leurs traditions, en particulier celle du séculaire
mercredi des cendres unique au monde et exporté en Guadeloupe
ou en Guyane. On remarque toutefois que
le code de couleur du deuil de Vaval, noir et blanc s'effrite un peu,
les couleurs vives apparaissent dans la foule , sans doute par
ignorance ou fainéantise, quand il ne s'agit pas de la
provocation tout à fait carnavalesque d'un groupe vert fluo ou des adeptes de la prolongation au jeudi
!!!. Les groupes à pied
organisés, orchestres de rue, groupes costumés, chars,
mais aussi les individus suivant au hasard les groupes, les tenants
du carnaval dit spontané et improvisé, ont sillonné
une dernière fois les rues de nos villes et communes pour
2007, en se donnant rendez-vous à l'année prochaine,
pour une saison du carnaval ultra courte, le dimanche gras tombant
durant la première semaine de février.
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